L’EVALUATION DE LA CONCURRENCE COMME FACTEUR CLE DE REUSSITE DES ENTREPRISES

L’étude de la concurrence est fondamentale dans l’élaboration d’une stratégie marketing.

La concurrence peut se répartir en 5 groupes d’acteurs dont chacun exerce sa propre pression -voir force- sur le marché, d’où le nom de l’outil stratégique utilisé par les marketeurs pour mesurer l’intensité de la concurrence : LE MODELE DES 5 FORCES CONCURRENTIELLES DE PORTER.

Ce modèle intelligent proposé par Michaël Porter (professeur de stratégie d’entreprise à Harvard) permet d’apprécier l’intérêt du marché que l’entreprise souhaite investir, d’analyser les facteurs clé de succès et d’anticiper les risques.

Les 5 groupes d’acteurs qui interagissent sur un marché se répartissent de la façon suivante :

  1. La concurrence directe : c’est la concurrence existante sur le marché. Sa force se matérialise par tous les outils dont elle dispose pour acquérir de nouveaux clients et augmenter ses profits, à savoir : une forte pression publicitaire ou promotionnelle, une baisse des prix de cession, le lancement de nouveaux porduits… La pression de la concurrence directe est d’autant plus forte que les concurrents sont nombreux, que le marché est en faible croissance et que les coûts fixes sont élevés et difficiles à amortir.
  1. Les nouveaux entrants sur le marché : ce sont les futurs concurrents directs. Des barrières naturelles peuvent s’opposer à l’entrée de nouveaux prestataires sur un marché. Il convient d’en apprécier leur résistance. Dans l’industrie ces barrières peuvent être de lourds investissements en R&D et Marketing afin d’ébranler la fidélité des clients à des marques existantes. Ce peut être aussi des économies d’échelle qui nécessitent de limiter les intervenants sur un marché ou encore de divers désavantages (petite taille de l’entreprise, accès difficile aux financements, aux matières 1er…).
  1. Les produits de substitution : ce peut être toutes les nouvelles technologies ou tendances pouvant se substituer à celles déjà en place. La menace des produits de substitution est d’autant plus forte que le ratio prix/bénéfice produit est faible.
  1. Les fournisseurs : le pouvoir de négociation des fournisseurs sur l’industrie en général s’apprécie en terme de qualité de produits/services et de niveau de prix. La pression des fournisseurs sera d’autant plus forte qu’ils sont rares sur le marché, que la demande intervient peu au niveau de l’élasticité du prix et qu’il n’existe pas de produits/services de substitution.

        A noter cependant que la puissance commerciale de certaines marques leur permet              d’avoir des fournisseurs exclusifs. Dans l’industrie de l’habillement, c’est le cas de ZARA         par exemple.

  1. Les clients : Le pouvoir de négociation des clients représente leur capacité à négocier. Ils seront d’autant plus puissants qu’ils achètent groupés et sont donc moins nombreux (ex de la grande distribution en France), que le produit/service qu’ils achètent n’est pas essentiel dans leur assortiment ou encore que leur marge est faible.

LE MODELE DES 5 FORCES CONCURRENTIELLES DE PORTER a évolué et intègre une 6ème force définie sous l’appellation : CONTRAINTES LEGALES. Selon les pays, celles-ci peuvent être particulièrement contraignantes et générer des freins auprès d’entreprises qui se seraient découvertes une nouvelle vocation (ex du nombre de licences données par l’Etat dans le domaine de la téléphonie, des contraintes légales dans l’industrie du jouet ou encore dans l’industrie alimentaire imposant aux industriels des normes très strictes).

Si vous avez aimé cet article, découvrez celui sur le POSITIONNEMENT DE MARQUE.

LE POSITIONNEMENT : UN ELEMENT CLE DE LA STRATEGIE MARKETING

La notion de positionnement a été formulée en 1972 par deux imminents conseillers américains en marketing stratégiques, Al Ries et Jack Trout (The new positioning),

Le positionnement est un élément fondateur de la stratégie marketing. Il joue un rôle primordial dans la décision d’achat des clients. Il est garant de la COHERENCE du mix-marketing (produit, prix, distribution, promotion).

Le positionnement correspond à la position qu’occupe un produit /service sur un marché donné et dans l’esprit de ses consommateurs, face à ses concurrents directs.

Deux phases interviennent dans la création du positionnement :

                *L’identification à un univers de référence,

                *La différenciation par rapport à la concurrence.

Le positionnement relève donc de « la stratégie produit » d’une entreprise et se traduit dans sa communication.

Un bon positionnement doit avoir plusieurs qualités. Il doit être :

  • Simple : pour guider facilement le consommateur,
  • Original : pour se démarquer de la concurrence (notion d’image de marque),
  • Crédible : pour être compris (image de l’entreprise vs politique générale),
  • Durable : il doit perdurer.

 Pour être pertinent, un positionnement doit répondre aux questions suivantes :

  1. Pourquoi mon offre est-elle unique ? Est-ce grâce à un seul élément ou plusieurs éléments distincts ?
  2. Quel est la promesse de mon offre ? Répond-elle à un problème réel de ma clientèle?
  3. En toute objectivité, mon entreprise réalise-elle ce qu’elle promet ?
  4. L’avantage concurrentiel de mon entreprise est-il différent de celui de la concurrence?
  5. Cet avantage concurrentiel persistera-t-il dans le temps ?
  6. Le positionnement de mon entreprise peut-il évoluer dans le temps ?

Le losange de Kapferer aide également à trouver le positionnement d’une marque. Il oriente son questionnement de la façon suivante :

Qui ? Quelle est la cible ?

Pourquoi ? Quels sont les bénéfices ?

Quand ? Quels sont les moments d’utilisation ?

Contre qui ? Quelle est la concurrence directe ?

Pour exprimer le positionnement dans un message publicitaire, 3 pistes sont possibles :

La marque exprime la cible pour qui elle se destine : « la marque X pour, les femmes…. ».

La marque parle de son univers de référence : « La marque X est une crème antirides. »

La marque revendique sa différenciation : « la marque X apporte jeunesse et beauté en agissant au cœur de la cellule. »

Maintenant passez expert dans la recherche de vos points de différenciation et affinez votre positionnement, pour –avec un bon dosage de communication- devenir l’entreprise la mieux identifier par ses clients sur son marché !

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NOS ACHATS ET NOUS… UNE RELATION PLUTOT COMPLIQUEE !

COMMENT ACHETE-T-ON, ET QUE CHERCHE-T-ON A SATISFAIRE ? 

Pour expliquer et mieux comprendre les comportements des consommateurs face à l’acte d’achat, il faut considérer ces comportements d’un point de vue :

  • Démographique (sexe, âges, variables géographiques),
  • Socio-économique (patrimoine et revenus, profession, classe sociale…)
  • Psychographique (styles de vie, valeurs et personnalité),
  • et Comportemental (cultures).

COMMENT LE CONSOMMATEUR ACHETE-T-IL ?

Au commencement, il y eut l’identification du BESOIN…

  • Quand le consommateur identifie un besoin il perçoit clairement un écart entre la situation actuelle et une situation idéale.
  • Puis il s’informe : cette recherche d’information s’arrête quand les solutions trouvées semblent à priori acceptables.
  • Ensuite, il évalue les solutions : il fait alors des comparaisons entre les solutions trouvées. Comparaison entre les caractéristiques objectives du produit et la perception que le consommateur en a.
  • Et enfin, il prend alors sa décision : il décide d’acheter ou pas. Attention à ce stade à la notion de prise de risque. Le produit le mieux évalué ne sera pas forcément acheté, en raison de sa date de disponibilité, des valeurs qu’il diffuse.
  • Il fait son auto-analyse : c’est une évaluation post-achat : soit elle est positive (réachat et fidélité, bouche à oreille favorable…) soit elle est négative : il faut alors rechercher les causes et trouver des solutions.

Comprendre le processus d’achat d’un consommateur, c’est d’abord IDENTIFIER ET ANALYSER SES BESOINS.

Le besoin pousse l’individu à agir. L’énergie dépensée pour combler le manque identifié, sera alors proportionnelle au besoin ressenti.

Abraham Maslow est célèbre pour avoir identifié une pyramide des besoins, bien connue des marketeurs.

Maslow identifie 5 besoins majeurs chez l’individu :

  1. LES BESOIN PHYSIOLOGIQUES qui sont liés à sa survie (la faim, la soif, la nécessité de se reproduire…)
  2. LES BESOINS DE SECURITE qui sont liés à la protection (trouver un abri, se couvrir contre le froid…)
  3. LES BESOINS D’APPARTENANCE SOCIALE  qui sont liés aux besoins de se regrouper.
  4. LES BESOINS D’ESTIME qui sont liés au fait d’être estimé par les autres pour s’estimer soi-même. Dans ce contexte l’IMAGE DE LA MARQUE est importante.
  5. LES BESOINS D’ACCOMPLISSEMENT qui sont liés au fait de se trouver, d’être en parfaite harmonie avec ses valeurs : ce peut être par le fait de s’investir pour les autres, de réaliser une passion…

Pour Maslow les besoins 4 et 5 dits d’ordres supérieurs ne peuvent être ressentis quand les autres besoins dits primaires, sont satisfaits.

Alors sauriez-vous mieux définir vos besoins après la lecture de cet article ?

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QUELLES SONT NOS MOTIVATIONS A L’ACHAT ?

Acheter est devenu dans notre société de consommation un acte parfois:

  • Hédoniste parfaitement émotionnel et impulsif,
  • ou encore un acte militant, rationnel et très réfléchi
  • ou enfin un acte généreux, simple et impulsif… Autant de cas de figures que l’on pourrait décrire à l’infini tellement ils sont nombreux.

Nos motivations à l’achat peuvent être de plusieurs ordres :

  • HEDONISTES : on cherche à se faire plaisir.
  • OBLATIVES : on cherche à faire plaisir aux autres.
  • D’AUTO-EXPRESSION : on cherche à exprimer sa personnalité par rapport aux autres.

Ces motivations rentrent parfois en conflits avec des freins qui peuvent être :

  • rationnels ou émotionnels,
  • relatifs (ils peuvent être modifiés par la publicité) ou absolue (ils sont définitifs et font refuser l’achat).

QUE RECHERCHE-T-ON QUAND ON ACHETE UN PRODUIT OU UN SERVICE ?

On achète pour :

  1. LA SIMPLICITE : des produits ou services faciles à utiliser pour le consommateur : un Iphone, pour sa dimension tactile….
  2. LA REASSURANCE : des produits ou services qui assurent une sécurité pour le consommateur : une sauvegarde le système cloud…
  3. LA PERSONNALISATION : des produits ou des services personnalisés pour le consommateur : l’apparence d’une paire de Nike…
  4. L’ACCOMPLISSEMENT : des produits ou des services qui favorisent un accomplissement personnel : des cours de cuisine, de yoga, l’apprentissage d’une langue…

QUELS SONT LES DIFFERENTS TYPES D’ACHATS ?

Nous en connaissons quatre :

  • L’ACHAT IMPULSIF : c’est un achat qui n’a pas été prévu. Exemple, l’achat d’un livre en passant devant une librairie.
  • L’ACHAT REFLECHI : c’est un achat prémédité et qui a souvent nécessité une recherche d’information. Exemple l’achat d’une voiture.
  • L’ACHAT ADDICTIF : c’est un achat qui est directement lié à une dépendance à un produit. Exemple un paquet de cigarettes, une tablette de chocolat.
  • L’ACHAT COMPULSIF : c’est un achat que l’on fait en grande quantité et qui ne peut être freiné. Exemple l’achat de plusieurs sacs à main sans en avoir véritablement besoin.

A vous maintenant de chercher à reconnaître ce qui motive vos comportements d’achat, ce que vous recherchez au fond quand vous achetez et quel type d’acheteur vous êtes.

Vous comprendrez alors votre fonctionnement intime et ce que vos marques favorites ont décelé chez vous pour vous faire passer à l’acte et vous rendre addict. Un bon moyen aussi pour tenter de  corriger les pulsions dépensières de certains ou au contraires les tendances très économes des autres.

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C’EST QUOI L’IDENTITE D’UNE MARQUE AU JUSTE ?

SAVOIR SE  DISTINGUER EST UN MUST POUR ASSEOIR CONVENABLEMENT SON IMAGE DE  MARQUE !

En Marketing on parle de MARQUE mais on parle aussi d’IDENTITE DE MARQUE. Comme le disait l’expert des marques et professeur de marketing Jean-Noël Kapferer :

« L’identité, c’est la quille du navire, son élément de stabilité. L’image n’est qu’un photographie qui peut évoluer ».

L’identité d’une marque est claire et universelle. L’image d’une marque par contre peut varier.

L’Identité d’une marque en Marketing / Communication c’est d’abord UNE REPRESENTATION MENTALE qui s’est construite grâce à :

  • Son histoire
  • Son nom, son logo, son slogan,
  • Sa vision,
  • Sa mission,
  • Son positionnement sur le marché vs ses concurrents,
  • Ses valeurs intrinsèques,
  • Sa communication publicitaire,
  • Ses circuits de distribution,
  • Ses prix,
  • Ses clients,
  • Sa promesse,
  • Ses ambitions…

Pour analyser une marque, les professionnels du Marketing et de la Communication utilisent un prisme identitaire composés de 6 facettes (prisme identitaire de Jean-Noël Kapferer) :

  • LE PHYSIQUE
  • LA PERSONNALITE
  • LA RELATION
  • LA CULTURE
  • LE REFLET
  • LA MENTALISATION
  1. LE PHYSIQUE : il est constitué des éléments directement visibles et palpables du produit. C’est à la fois, son design, sa matière, sa ou ses couleurs, sa taille, ses étiquettes, sa signature sonore et olfactive…Prenons un exemple concret que tout la mode connait dans l’univers de la mode : celui de JEAN. Ses éléments physiques sont : ses différentes formes, ses étiquettes, sa couleurs, ses boutons, sa matière déchirée, délavée ou pas… Le physique n’est plus aujourd’hui l’argument principal.
  1. LA PERSONNALITE : La personnalité d’une marque, c’est son caractère. Si votre marque était une personne, comment serait-elle ?  Racée, souriante, sympathique, énergique, sérieuse, élégante, discrète… c’est à vous de décider. Cette étape est cruciale afin de créer une identification par vos clients potentiels. Un moyen très efficace de personnaliser la marque, c’est de l’identifier à un personnage fictif ou réel. Exemple le cowboy viril et solitaire de Malboro, la joviale et sympathique Vache Qui Rit, le souriant et désinvolte Georges Clooney…
  1. LA RELATION : C’est le lien que la marque veut créer avec son client. Grâce à la publicité, le consommateur va tirer une expérience qui pourra être symbolique, sensuelle, didactique…Ex de Leclerc qui vous propose de trouver les prix les plus bas dans ses magansins.
  1. LA CULTURE : Elle revoie à l’environnement dans lequel la marque s’est développée, son univers, ses fondations, son système de valeurs… Le pays d’origine est un réservoir culturel fort pour la marque. Des références culturelles fortes stimulent inconsciemment les consommateurs : Coca, Levis, Malboro et le système de valeurs américains. Mercedes incarne les valeurs de la culture allemande. Les marques françaises en général véhiculent les valeurs des belles choses, du savoir-faire et du « chic à la française », une élégance désinvolte et raffinée absolument inimitable et très bien incarnée par Ines de la Fressange.
  1. LE REFLET : C’est le miroir extérieur. C’est l’image extérieure que la marque donne de la cible de consommateur. On dira : c’est une marque pour pères de famille, pour frimeurs, pour jeunes célibataires mâles, pour business women… Le reflet doit donner à la cible potentielle de consommateurs… l’envie de l’adopter.
  1. LA MENTALISATION : C’est le miroir intérieur du consommateur. C’est la façon dont il se voit quand il consomme cette marque.

« J’achète un Iphone, je me sens hype ! »

« Je bois Contrex et je prends soin de mon corps ! »

« Je conduis une BMW , je suis un leader… »

« Je bois un Nespresso, je suis élégant, j’aime les bonnes choses mais j’ai aussi de l’humour et le sens de l’autodérision. »

« J’achète les produits Mixa car j’ai la peau sensible et je veux en prendre soins… »

POURQUOI PARLER D’IDENTITE DE MARQUE ?

On parle volontiers en marketing d’identité de marque, pour différencier les produits de l’entreprise de ceux de la concurrence.

L’identité de marque est comment l’entreprise veut être perçue par ses clients potentiels, alors que l’image de marque est la façon dont celle-ci est effectivement perçue par les consommateurs…

Et c’est bien là toute la différence car il peut en effet y avoir des écarts dus à une communication publicitaire plus ou moins bien perçue par exemple.

En tout état de cause, toutes les décisions prises dans l’entreprise devront être en cohérence avec l’Identité de Marque, jamais aller à son encontre au risque de semer la confusion et de perdre le client.

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marketing experientiel

LE  MARKETING EXPERIENTIEL

Mais qu’est-ce-que c’est au juste ?

Le marketing expérientiel, c’est une approche basée sur l’expérience du client avec le produit ou plus généralement une marque.

Cette expérience va permettre aux consommateurs, d’associer à la valeur intrinsèque d’un produit, une émotion… une sensation de bonheur et de plaisir.

L’objectif du marketing expérientiel est de faire vivre au client une expérience unique qui lui laissera un souvenir positif du produit et donc de la marque.

L’approche la plus basique du marketing expérientiel est de jouer sur la qualité de l’accueil dans les points de vente, sur la qualité de l’environnement et sur la qualité des informations données aux clients.

La théâtralisation du point de vente peut être considérée aussi comme une forme de marketing expérientiel car elle a pour but de mettre en scène une offre produit, de façon ponctuelle ou permanente.

Le but est de créer une ambiance favorable à l’acte d’achat  et d’augmenter la fréquentation dans le magasin. L’enseigne NATURE ET DECOUVERTE est particulièrement performante dans ce domaine.

Il existe différentes manières de faire du marketing expérientiel. LE MARKETING SENSORIEL qui fait appel au 5 sens en est une. Mais il y en a d’autres comme LE MARKETING EMOTIONNEL et le MARKETING TRIBAL.

Si vous avez envie de découvrir LE MARKETING SENSORIEL, cliquez ici.

Si vous avez envie de découvrir LA MARKETING EMOTIONNEL, cliquez ici.

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marketing tribal, marketing expérientiel

LE MARKETING TRIBAL

Le marketing tribal est une forme de marketing expérientiel. Dans ce cadre, il existe aussi LE MARKETING SENSORIEL et le MARKETING EMOTIONNEL.

Le marketing tribal consiste à utiliser les comportements sociaux de certains groupes de consommateurs, des tribus, pour promouvoir un produit ou un service.

Une tribu se caractérise notamment par des rites et comportements communs.

Populations jeunes: surfers, rappeurs, collégiens…

Ou plus âgées: les golfers, fumeurs de cigares, propriétaires de voitures de collections, chasseurs, motards…

Ce qui unit les individus d’une tribu c’est un véritable affect.

Dans le marketing tribal c’est l’entreprise qui doit être fidèle à ses clients, à leurs valeurs, ainsi qu’aux éventuels rites du groupe.
Pour faire du marketing tribal il faut que l’entreprise :

  1. Propose une expérience complète.
  2. S’intègre à la tribu et puisse interagir avec elle.
  3. Fasse que son personnel partage sa passion avec la tribu, et soit engagé et impliqué émotionnellement.
  4. Recherche une intimité avec le consommateur.

Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus satisfaits de partager et d’exprimer leurs passions à travers des rituels et des pratiques.

Rollers, ravers, bikers, rappers, gothiques, adeptes des jeux vidéo, fans de Michaël Jackson, accros de Reality TV, propriétaires de Fiat 500, de Mini, de voitures de collection, ou encore amateurs de cigares, le paysage actuel donne l’impression que les tribus sont au rendez-vous.

Tout ceci nous amène à penser que le marketing tribal n’en est encore qu’à ses prémices.

Si vous avez aimé cet article, je vous invite aussi à découvrir LE MARKETING SENSORIEL, en cliquant ici.

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marketing emotionnel

LE MARKETING EMOTIONNEL

Le marketing émotionnel est une forme de marketing expérientiel. Dans ce cadre, il existe aussi LE MARKETING SENSORIEL et le MARKETING TRIBAL.

Le marketing émotionnel a pour objectif de remettre la marque dans le coeur des clients, en créant une émotion.

L’EMOTION va favoriser l’ACTION. Etre sous le coup des émotions favorise des actions impulsives qui court-cicuitent en fait la raison.

Le marketing des émotions s’appuie sur des émotions fortes positives ou négatives.

Le fait de susciter des émotions positives chez le consommateur permet selon les cas de favoriser :

– l’acte d’achat en point de vente voir ventes additionnelles,

– une connivence entre la marque et le consommateur,

– la mémorisation publicitaire,

– l’attachement à la marque.

Les émotions négatives telles que la peur ou la colère, peuvent également faire l’objet de messages forts et  provoquer chez le consommateur de nouveaux comportements tels que l’envie d’arrêter de fumer, ou de manger trop de produits sucrés.

Elles peuvent encore susciter des vocations pour travailler dans une ONG ou pour s’occuper de populations en détresse (SDF, jeunes drogués, femmes battues…).

Les outils privilégiés du marketing pour susciter des émotions sont:

*La photo et la vidéo (qui éveillent à leur façon l’œil et l’ouïe)

*Le sponsoring (car il associe les valeurs d’un sport par exemple à celles d’une marque),

*Le story-telling (car le fait de raconter une histoire autour du produit génère des émotions),

*Les mascottes (types vache qui rit ou Malabar… qui créent un affect fort et pas seulement auprès des enfants !),

*Les leaders d’opinions (artistes de cinéma ou encore  chanteurs reconnus qui incarnent la marque et qui crée une identification par le consommateur).

Et maintenant prenez cinq petites minutes pour identifier chez vous les liens qui vous unissent à vos marques préférées et comprenez la ou les façons dont celles-ci interagissent avec vous. Vous n’achèterez plus jamais de la même façon !

Si vous avez aimé cet article, découvrez aussi LE MARKETING SENSORIEL.

Si vous avez aimé cet article, découvrez aussi LE MARKETING TRIBAL.

 

marketing sensoriel

LE MARKETING SENSORIEL

Le marketing sensoriel est une forme de marketing expérientiel. Dans ce cadre, il existe aussi LE MARKETING EMOTIONNEL et le MARKETING TRIBAL.

Le marketing sensoriel vise à stimuler les achats et à conforter le lien entre la marque et le consommateur grâce à la sollicitation des 5 sens.

Plus les points de contact sensoriels sont nombreux, plus l’expérience sera mémorable.

L’idée se base sur le principe qu’il existe un lien entre le comportement d’achat et l’atmosphère qui se dégage d’un point de vente.

L’atmosphère va dépendre des caractéristiques extrinsèques aux produits.

Son application augmente la perception que peuvent avoir les consommateurs des produits en magasin et permet à terme, une plus grande fidélisation de la clientèle.

C’est l’intensité concurrentielle qui a encouragée le  développement du marketing sensoriel. Pour éviter la comparaison par le prix, les marques voir les enseignes, vont créer par des émotions, de l’attachement entre elles et le consommateur.

C’est aussi le développement du e-commerce qui a encouragé le développement du marketing sensoriel.

Face à la concurrence du net, le commerce traditionnel a dû trouver des astuces pour faire déplacer les consommateurs en magasins: déguster, toucher, sentir un produit ou vivre un moment agréable dans le point de vente même est devenu alors un atout à ne pas négliger.

Le marketing sensoriel se définit par un mise en éveil des 5 sens: la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat et le toucher.

La vue : le marketing visuel

La vue est le sens le plus développé. 80% des stimuli que nous recevons sont visuels.

C’est aussi le premier point de contact entre un produit et le consommateur.

Les couleurs jouent une grande importance dans le marketing visuel car elles influencent les émotions et les perceptions. Elles jouent aussi un grand rôle dans l’identification et la perception des marques, d’où leur importance au travers du logo.

L’ouïe : Le marketing sonore

L’ambiance sonore a trois objectifs majeurs:

  • Procurer du plaisir et du bien-être,
  • Créer l’ambiance en donnant des informations sur l’univers du point de vente,
  • Donner un rythme de visites et générer de l’achat d’impulsion.

L’ambiance sonore a un impact certain sur le comportement des individus (clients et employés).

Le choix de la musique à diffuser repose sur 4 piliers:

  • Le style qui reflète l’image du point de vente,
  • Les émotions qu’elle évoque,
  • Le tempo, qui stimule ou détend,
  • La notoriété de l’artiste ou de la chanson (critère distinctifs du magasin).

Le goût : Le marketing gustatif

C’est le plus difficile à mettre en place.

Il a pour objectif de détendre et de procurer du bien-être.

En Angleterre, on offre très souvent en magasins du thé et des petits biscuits dans un espace dédié.

En France, des bonbons ou du chocolat sont parfois mis à dispo en caisse… mais nous pourrions nous améliore dans ce domaine.

Dans les pays arabes on offre très souvent le thé à la menthe dans les souks… Cela permet de patienter durant la négociation qui peut durer des heures !

L’odorat : Le marketing olfactif

L’odorat a un impact émotionnel très fort. Il peut ressusciter des émotions enfouies depuis l’enfance. L’histoire de la petite madeleine… vous connaissez sans doute !

L’odeur perçue influence la perception et renforce le positionnement du produit.

Pour certains consommateurs, l’odeur est un critère de choix.

En magasin, les odeurs apportent un confort d’ambiance et ont une importance sur le temps passé dans le lieu et sur les émotions ressenties.

Le toucher : Le marketing kinesthésique

Il fait référence:

  • au toucher du produit en lui-même,
  • à la relation établit entre le produit et le consommateur,
  • à l’ambiance thermique et hygrométrique qui conditionnent le bien-être en magasin

Le toucher permet d’atteindre une situation de confort, non négligeable dans l’acte d’achat. Il peut être aussi instrumental (juger de la qualité d’un tissu ou de la maturité d’un fruit) ou peut apporter du plaisir (toucher velours, fourrure, soie…).

Il sera difficile aux marques d’éveiller les 5 sens à la fois mais jouer au minimum sur 3 reste facile. Le marketing sensoriel a donc de beaux jours devant lui !

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conseil en stratégie marketing/communication

LE MARKETING A TEMPS PARTAGE : Une solution adaptée aux TPE/PME

Les questions que vous vous posez aujourd’hui en tant que chef d’entreprise sont peut-être les suivantes :

« Comment fidéliser mes clients ? »

« Comment développer mon offre et conquérir de nouveaux marchés ? »

« Comment mieux faire connaitre mon entreprise auprès de mes prospects ? »

En d’autres termes, comment trouver des solutions pragmatiques qui permettent aux entreprises françaises de sortir au mieux de cette crise ?

Autant de questions auxquelles le MARKETING et la COMMUNICATION apportent des réponses pertinentes.

La bonne nouvelle, c’est que cette compétence est aujourd’hui à la portée des TPE/PME, grâce à la formule du MARKETING A TEMPS PARTAGE.

L’IDEE DU TEMPS PARTAGE part du constat simple que les TPE/PME n’ont pas nécessairement besoin des compétences d’un cadre sur une durée de 35 heures/semaine. C’est souvent le cas d’ailleurs, en matière de Marketing et de Communication.

« Mais adopter le temps partagé dans mon entreprise, concrètement ça veut dire quoi ? »

Adopter le temps partagé dans votre entreprise dans le domaine de la Communication par exemple, c’est répondre à un besoin ponctuel de recherche de notoriété voir d’amélioration de son image de marque.

Ou encore adopter le Temps Partagé dans le domaine du Marketing, c’est souhaiter optimiser la fidélisation de ses clients, ou encore élargir son offre pour développer de nouveaux marchés en France comme à l’international.

L’objectif que sous-tend la démarche est de répondre à un besoin de plus en plus important de FLEXISECURITE. Pour ce faire, l’entreprise s’allie les compétences et le savoir-faire d’un professionnel en optimisant ses coûts.

Les modalités sont simples : présence en entreprise 1 jour/semaine voir 1/2 journée minimum sur une période convenu avec le chef d’entreprise.

Signature d’un CDD à temps partagé ou d’un simple contrat de collaboration soumis à honoraires.

« Mais GPS-CONSEILS peut-il aussi intervenir à la mission ou en mode projet ?

GPS-CONSEILS est le cabinet de conseils en Stratégie Marketing/Communication, que j’ai créée en 2015, après 20 ans d’expérience au poste de Directeur Marketing Communication dans de grandes et plus petites entreprises.

Ma mission aujourd’hui est d’accompagner les dirigeants des TPE/PME dans le développement de leur notoriété et de leur chiffre d’affaire.

Cet accompagnement peut se réaliser à LA MISSION, EN MODE PROJET ou EN TEMPS PARTAGE. Dans ce cadre, je vous suggère alors d’être votre RESPONSABLE MARKETING/COMMUNICATION A TEMPS PARTAGE.

Pour ce faire, je vous propose d’échanger avec vous mon expériences et mon savoir-faire, pour répondre à vos besoins, qui pourraient être de:

1/ FIDELISER votre clientèle pour maintenir voir développer votre CA en période de crise.

2/OPTIMISER votre offre pour trouver de nouveaux prospects.

3/ CIBLER de nouveaux clients pour développer de nouveaux marchés.

4/ ELABORER votre stratégie de communication pour améliorer votre notoriété et votre image auprès de vos clients et prospects.

Grâce à des outils de marketing stratégique, je mène à bien toutes les études macro et micro économiques nécessaires, de même qu’une analyse interne de l’entreprise.

Face à la mondialisation et la perte de compétitivité des entreprises françaises, il faut bien trouver des solutions. LE MARKETING A TEMPS PARTAGE C’EST LA MIENNE, et je vous propose de la mettre en place ensemble.